Archivos para 31/12/07

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Dic
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Rencontre avec Raymond Federman

Googleando encontré este interesante artículo sobre Raymond Federman:

http://www.bm-grenoble.fr/culture/2008/01-17.htm

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Biographie de PAUL GAUGUIN

PAUL GAUGUIN
Biographie
Né à Paris le 7 Juin 1848. Mort à Atouana, La Dominique (ils Marqueses) le 8 Mai 1903. Il faut, une fois encore, résumer la vie de Gaugin, tant de fois écrite, commentée et déformer la vie. Par sa grand-mère maternelle, Flora Trista, il descendait d’une familla espagnole installée au Pérou où l’un de ses oncles fut même vice-roi. Sa première enfance – de trois à sept ans – se déroula à Lima, puis il revient en France, s’embarque à dix-sept ans comme pilotin dans la Marine marchande, s’engage à ving ans dans les équipages de la flotte, redevient civil après la guerre de 1870-1871, accete un emploi chez un agent de change à Paris et épouse en 1873 una jeune Danoise avec qui il aura rapidament cinq enfants; renonce en 1883 aux emplois de boursier, (peut-être parce qu’un krach financier l’y conteraint) et ne voit plus, dès lors, d’autre solution que de se consacrer à la peinture qui jusqu’alors avait été pour lui un passe-temps agréable. a vie dramatique d’artiste commence et tout de suite les questions matérielles deviennente obsédantes. Il faut d’abord quitter le petit pavillon avec atelier et jardin de la reu Carcel à Vaugirard, tenter d’organiser une vie moins onéreuse en province – bref séjour à Rouen, avant de débarquer avec sa familla à Copenhague, où sa femme espère trouver un milieu amical pour faciliter les entreprises de ce mari qui commence à devenir incomprensible. Sa personnalité un peu excentrique se sent mal à l’aise au contact de la sagesse lutherienne de ce millieu, de jour en jour plus étranger, pour ne pas dire hostile.
Son la retour en France en 1885, est le commencement des années de grande misère. Des séjours intermittents à Paris, en Bretagne, interrompus par quelques mois à la Martinique en 1887 et à la fin de l’année 1888 à Arles avec van Gogh (où s’enflamme jusqu’au drame una amitié réciproque), parviennent à convaincre Gauguin de son insatisfaction dans le monde qui l’entoure.
En 1891, il va à Tahiti poursuivre son idéal de passion et de pureté auprès de peuplades plus élémentaires. La misère et la maladie l’y accompagnent; il y trouve la confirmation de son désaccord avec son temps.
Son dernier passage en Bretagne se termine par une bagarre avec des marins qui, d’un coup de sabot, lui brisent la cheville, lui causant un blessure dont il souffrira jusqu’à la fin de sa vie. Il meurt en 1903, dans une des îles Marqueses.
Depuis plusieurs années, il avait définitivement rompu avec notre civilisation, harcelé par les autorités locales, les gendarmes, les missionaires, les gouverneurs contre les quels il était en conflit perpétuel pour la défense des indigènes.